• Nicolas de Staël, Le Concert, 1955, Paris Centre Pompidou


  • Commentaires

    1
    di giusto
    Vendredi 21 Mars 2008 à 18:13
    de Staël
    « Ma peinture je sais ce qu’elle est sous ses apparences sa violence, ses perpétuels jeux de force c’est une chose fragile dans le sens du bon, du sublime, c’est fragile comme l’amour. » Nicola de Staël Lettre à Jacques Dubourg, décembre 1954
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :